Immobilier ou en est on vraiment?
La hausse des prix ainsi que les derniers crashs ont laissés des traces, notre étude de marché présentait déjà en 2009 des prix relativements haut et des ventes longues à se faire se conclant par une baisse du prix de vente fixé.
Concernant les ventes :
Depuis quelques années le profil d’emprunteur en comparaison à celui d’aujourd’hui, il pouvait acquérir une surface deux fois plus grande, il suffit d’une légère augmentation des prix pour faire baisser la surface achetable.
Actuellement l’augmentation des taux ne s’effectue que sur un point de (3,50 % à 4,50 %).
Selon les chiffres relevé par les différents acteurs du marché (fnaim etc.) dans ce cas, 27 % des dossiers présentés à un courtier immobilier ne trouveraient plus de financement.
Depuis on constate une diminution du coût total du crédit de 13 % et de 40 % par rapport à octobre 2008.
Ce qui fait que le pouvoir d’achat immobilier a augmenté de plus de 20 % en 2 ans. Si on raisonne en termes de surface immobilière, la capacité d’achat a passé de 54 à 72 mètres carrés par rapport à l’année 2008 pour des mensualités de 1000 euros sur 25 ans.
Les prix :
D’après les dernières statistiques le marché immobilier en France n’est pas équilibré dans toutes les régions.
Une forte progression des prix de mise en vente a été constatée, entre juillet et septembre 2010, dans de nombreuses villes et agglomérations de tailles moyennes :
Amiens (4,41 %),
Toulouse (+3,48 %),
Toulon (+ 1,64 %), où des fortes hausses de prix sont enregistrées.
En outre, dans les autres villes de la région, les affaires ne marchent pas très bien, contraignant les vendeurs à baisser le prix; choses que nous avons constaté hélas bien souvent. Au cours de l’été, les prix de mise en vente ont encore reculé.
Le marché de la location n’est pas également épargné par cette hausse mais ce n’est pas le cas de toute les villes, ainsi au cours des trois derniers mois, on constate une progression des loyers des nouvelles locations de
2,39 % à Paris
4,35 % à Metz,
2,4 % à Nice
Si l’on prend l’exemple dans la capitale, le prix moyen des nouvelles mises en location atteint ainsi 29,47 euros le mètre carré.
Dans plusieurs centres-villes, les prix des mises en location sont plutot en baisse comme il l’est remarqué dans les grande ville comme :
au Havre (-1,73 %),
à Bordeaux (-1,49 %),
à Reims (-1,45 %).
L’indice des loyer à récemment été révisé à + 1,6% selon les derniers chiffres de l’INSEE
Et sa ne risque pas de s’arranger,les hausses continuerons avec les différents plans pour faire des économies notamment en ce qui concerne le secteur de l’immobilier avec la révision des coûts des niches fiscales, dont l’abaissement du plafond du loyer Scellier fait partie de la stratégie économique du gouvernement vienne s’ajouter à toutes ses hausses.
Réduction et suppression sont envisagées sur plusieurs avantages fiscaux d’ici 2011; une des autres mesures prévues, est la hausse de la taxation des plus-values immobilières, le taux du prélèvement sur les plus-values immobilières est jusqu’à maintenant de l’ordre de 16 % plus 12,1 % de prélèvements sociaux; ses taux ne sont pas applicables sur la résidence principale.
Pour l’année 2011, le gouvernement a donc décidé d’augmenter les taxes sur les plus-values mobilières et immobilières dans le projet de loi de finances à hauteur de 18 à 19 % et de 16 à 17 %. avec une proposition d’aligner le taux du prélèvement sur les plus-values immobilières sur le taux applicable aux plus-values mobilières.
Il souhaite également la majoration du prélèvement social sur le capital à hauteur de 0,2 point. En bref, les contribuables feront face à une taxation des plus-values mobilières de 30,1 à 31,3 % et celle des plus-values immobilières de 28,1 % à 31,3 %.






















